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Lacan - Graal - Barbarolexis - Fiction & Incarnation - Articles - Phallophanies - Collapse of Thought
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À propos de Lacan Today et Lacan & the Human Science Le 30 novembre 2004 Mon cher Alexandre, (…) Depuis longtemps je voulais vous remercier des livres que vous m’avez envoyés et que j’ai lus avec délectation -et émerveillement devant votre savoir et votre sensibilité à la langue et à l' image-, quoique ma connaissance de Lacan soit quasi-nulle. Je les recommande autour de moi. (…) A très bientôt, je vous espère en bonne forme, bien amicalement, Pierre (Guyotat) ***
À propos de Le Graal et la littérature Paris, le 12 février 83 Cher
ami, Avec mes vux et mon amitié, Jacques Derrida
Paris, le 28 juin 90 Retardé,
cher Alexandre, par de gros dossiers dont une réforme de l'orthographe,
(après plus d'un siècle d'immobilisme!), je me suis mis
seulement à lire ton Barbarolexis, qui est un très
beau livre, et qui m'a permis de relire en particulier, ta magistrale
étude du Saint Alexis. Tous mes remerciements et félicitations,
donc, à toi cher Alexandre et à la traductrice! Bernard (Cerquiglini) *
* *
I have just finished reading Barbarolexis. Yours, * * *
Mon
cher Alexandre, Tibi, *
* *
Très cordialement, Georges Duby Back to Top
Tréguier, 10 mars 94 Cher Alexandre*, j'ai
bien reçu votre livre et j'en ai lu plus des deux tiers mais je
ne veux pas tarder à vous écrire. Car vous avez " élevé
un monument " (
), et je crois que, dans une occasion comme
celle-là, on n'avertit jamais assez vite l'auteur qu'il a touché
le but. Longue vie, à partir de là, à toutes vos
pensées. (
) Renée Balibar *J'ai encore usé du vous familier de mon enfance, avec autant de spontanéité que tu ferais du tu. * * * Yale University, March 28, 1994 Dear Alexandre, I have just received your Fiction et Incarnation and have quietly
perused it.
François Regnault * * *
(
)
" Fiction et incarnation " est assurément le plus ample
et le plus neuf de tes ouvrages; rupture et continuité avec les
productions antérieures (
) Paris, 4 juin 1992 Cher Monsieur, grand merci de votre triple envoi et des mots si aimables qui l'accompagnait.
(
) Bien amicalement, Lucette Finas
Slide Show
9 Novembre 2003 ...j'ai enfin trouvé ton livre hier soir en solde chez un bouquiniste À l'Équipement de la pensée devant lequel je passais boulevard de Strasbourg entre la Cinémathèque des Grands boulevards et un vernissage boulevard de la Villette. Le prix n'en étant pas excessif (18 euros au lieu de 148 F neuf, le rabais n'est pourtant pas énorme), j'ai eu la possibilité immédiate de l'acquérir et aussitôt de me plonger dedans au risque de me tromper de ligne de métro, ce que je n'ai pas manqué de faire incontinent. Le début correspondait trait pour trait à ce que j'avais lu dans artpress en matière de révélation fulgurante: "Je vois quelque chose que nul avant moi n'avait vu (et que pourtant tout le monde voit tous les jours)". C'est ça qui m'avait plu dans ta démarche, le coup de force immédiat par-delà la vision commune plutôt que contre elle. La suite, bien entendu, n'a fait que confirmer cette première impression, jusqu'à la dialectisation ultime de la Trinité comme phallus. C'est là que, sans le vouloir, tu rejoins Madrolle: en lisant mon livre, tu comprendras pourquoi. Cela dit, dans ma citation en note de la page 20, j'ai commis une erreur que, j'espère, tu me pardonneras: faute d'avoir eu ton livre entre les mains, je me suis laissé égarer par mes souvenirs personnels de Leupin médiéviste, et j'ai donné au Moyen âge ce qui appartenait à la Renaissance. À la rigueur, pour Cimabuë, ça pourrait coller, mais, pour le reste, c'est un peu à côté de la plaque. Bien entendu, les lecteurs avisés ou curieux rectifieront d'eux-mêmes, puisque, je tiens à le répèter solennellement ici, il n'y a pas d'erreur dans le titre ni dans le nom de l'éditeur. Pour le reste, n'as-tu jamais pensé que ton nom pouvait résonner de loin comme celui d'Arsène Lupin? M'étant depuis quelque temps replongé dans l'étude à la régalade de ce mythe populaire du début du siècle dernier, qui, aux dernières nouvelles, reprendrait du poil de la bête au cinéma, je me suis souvent demandé si tu n'en étais pas toi-même un avatar incarné [...]. Amitiés, Bruno Duval.
* * *
Cher Alexandre, Merci pour ce livre superbe et fort que j'ai lu passionnément. Ta démonstration est impressionnante et j'ai aimé le ton personnel de ton écriture. Merci d'avoir pensé à moi. Tous mes voeux à Kate et à toi et je l'espère à bientôt Jacqueline Cerquiglini-Toulet
Cher
Monsieur, (
) Frédérique Basse * * * Quel
jargon ! 28 mars 2001 (Commentaire d'un lecteur sur amazon.fr, qui, très sévère, donne une seule étoile au livre.) * * * Cher Alexandre: ( ). Je suis frappé comme toujours par ton envergure et surtout par ta capacité de pointer des détails "chauds" dans un texte médiéval et de le situer dans un horizon culturel qui me semble très juste. Tu décèles très bien l'énergie fondamentale, ainsi que les ambiguïtés qui hantent, un texte comme la Chanson de Roland. J'aime beaucoup ta façon de capter les intuitions stimulées par ton approche psychanalytique et théorique pour restaurer à ce texte le contexte théologique qui reste active dans la conscience non-dite mais sous-jacente à sa tradition poétique. A mon sens, tu confirmes comme toujours ma conviction que tu es le seul héritier de Dragonetti digne de lui, lui qui est à mon avis le lecteur le plus fécond de textes médiévaux de sa génération. Quant à tes phallophobies, je les ai lues avec un ardent plaisir ( ). C'est tout un exploit, etj'aime beaucoup son élan provocateur. ( ) que le livre est bien présenté! Même à ce niveau, c'est un coup. Denyse est fascinée par ton livre et par ta pensée. Je te félicite de ta productivité. Elle témoigne d'une vie intellectuelle riche et hautement originale dans le sens le plus positif de ce mot. En
toute amitié,
April 27, '01 Dear Prof. Leupin, (
)
It may interest you that a friend had already purchased your book for
me at the Louvre bookstore, and that I was alerted to it again in a letter
from Dr. Hans Gerber of Berne, Switzerland. (
) The road is open
and yours to bestride. * * * Octobre 14, 2002 Lorsque l'on ne sait pas distinguer le culte de priape et les representations icônographique du christ, on s'abstient d'en faire l'amalgame. Informez-vous. Lâchement
anonyme The Collapse of Thought (see the article)
From: Un ami Bravo pour votre article ! Cest excellent, tout y est. Jai beaucoup apprécié le passage sur les Américains devenus les nouveaux Juifs ; cest également ce que je pense depuis un certain temps. Sur ce point, dailleurs, il règne une liberté de parole complète. Jai un jour entendu un critique de cinéma, à la radio, dire du bien dun film américain en prenant soin de préciser préalablement : « vous savez que je naime pas du tout les Américains, mais ». Ou encore, je me souviens de cet illustre penseur quest Jacques Séguéla expliquant que les femmes américaines sont par nature des prostituées, quelles « pensent avant tout à lintérêt financier dune relation amoureuse » (je cite de mémoire). Effectivement, le vernis idéologique permet vaguement de masquer cette xénophobie particulière. Cette xénophobie nest dailleurs quune partie du tableau. Lantiaméricanisme ou lantimondialisme actuels me paraissent sidentifier à un magma de discours agressifs dont le principal point commun est dêtre dirigés contre des cibles qui ne répliqueront pas par des moyens violents. Finalement, ces gens attaquent, calomnient et insultent exclusivement des personnes ou des institutions qui ne vont jamais les tuer, les enfermer ni même les menacer. Au pire, des manifestants joueront au chat et à la souris avec des CRS et pourront à la limite se payer quelques frissons, mais personne ne les y oblige, et surtout cela naura jamais de suite. Cest un peu comme le gamin qui insulte un adulte quil sait peu désireux de lui administrer une paire de baffes. Cest aussi le même niveau de maturité. Bref, le lien qui unit tout ce petit monde me paraît être une certaine lâcheté : provocations immatures à lintérieur et esprit munichois à lextérieur. Je pense ici plus particulièrement à lopinion publique française (soigneusement aiguillée par la presse et les élites politiques, bien entendu) qui sest empressée de prendre la défense de lIran, de lIrak et, dans un registre légèrement différent, dArafat. Vous ne recevez sans doute pas les chaînes de télévision françaises, mais je puis vous assurer que ce que lon appelle ici information correspond dassez près à ce que lon appelait du même nom sur Radio-Moscou à lépoque de la guerre dAfghanistan, notamment sur le conflit israélo-arabe. Le 11 septembre ne leur a rien appris. Tout cela pour dire que votre article a été un grand moment de bonheur ! Jaurais une ou deux questions à vous poser, si vous avez le temps : - dabord, cette autoflagellation permanente ne trouve-t-elle pas en partie son origine dans le christianisme ? -pensez-vous que lon puisse réintroduire la morale dans lenseignement sans, précisément, favoriser cette mauvaise conscience permanente que vous pointez ? Du reste, je me demande si la morale nest pas déjà un peu trop présente dans lenseignement, les médias, les discours politiques, etc. Nest-ce pas plutôt dun certain réalisme que nous aurions besoin ? Cela dit, je vois bien que vous prônez surtout labandon de léquivalence morale automatique, ce qui est tout autre chose. Quoi quil en soit, encore bravo ! Un ami "Le pacifisme absolu de beaucoup (qui empêche de voir les casus belli justes) vient bien de quelque part." De la trouille, peut-être, encore une fois ? Tant quon croit pouvoir négocier, temporiser et tout arranger par la parole, on a sans doute tendance à éviter le combat, ce qui se conçoit. Le tout, cest de ne pas se raconter dhistoires et dêtre capable de repérer de loin les adversaires avec lesquels on ne peut pas discuter. Peut-être ce relativisme culturel y est-il pour quelque chose. Il y a également le fait que tous les Etats se ressemblent à première vue : ils ont tous des gouvernements, des parlements, des chefs dEtats qui portent des cravates, des autoroutes, etc. Les différences profondes napparaissent que quand on y regarde de plus près, mais tous ces éléments formels sont aussi des commodités intellectuelles. La plupart du temps, quand on parle de lIrak, il vaudrait mieux écrire « le clan des Takriti » plutôt que « le gouvernement irakien », mais plus personne ny comprendrait rien. A lAssemblée, on passe pas mal de temps à écrire des rapports expliquant par exemple que « le parlement iranien a voté une résolution etc. », voire à recevoir des parlementaires russes, mongols ou saoudiens en oubliant un peu, par moments, que les termes « parlement » ou « parlementaire » nont finalement pas tout à fait le même sens chez eux que chez nous ! En fin de compte, il faudrait répéter en permanence que Saddam Hussein nest pas simplement un chef dEtat en uniforme militaire, mais également un véritable psychopathe plus ou moins pédophile, faute de quoi plus personne ne sen souvient. On a peut-être tendance à se faire dautrui une image très proche de soi-même ; un peu comme dans les péplums où les Romains ont des têtes dAméricains du XXe siècle. Difficile dans ces conditions daccepter lidée que quelquun que vous voyez à la télévision a décidé de vous détruire ; il faut vraiment lavoir ressenti. Un ami
J'ai lu et bcp
apprécié votre article sur la "débâcle
de la pensée". Je confirme ce que vous dites à partir
de mes expériences dans les 2 universités que je connais
bien : L'Université Catholique de Louvain et l'Université
Libre de Bruxelles; même sans considérer les marxistes et
marxisants qui continuent à y sévir envers et contre tout
le réel, la pathologie anti-US y est prégnante chez la plupart
des profs tant de droite que de gauche. Où est le "sens" de tout ça ? Pierre Druez |
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